Parasite, tu ne m’ auras pas

Toi le parasite qui m’ a fait sombrer ce début de week end, qui a tenté par un bon week end printanier de me faire une nouvelle fois chuter et

de faire assombrir la lumière glanée ces derniers jours grâce au groupe de mission d ‘âme.Le soleil brillait, tout semblait paisible mais tu as décidé une nouvelle fois de t’inviter à la fête.Et du coup, de me la pourrir ma fête.Samedi, mon échec face a une situation anxiogène, et mon abandon, me plongeant dans un orage intérieur hyper violent tu as pu colorier mon esprit en gris, en gris foncé.

Tu as pu t’ amuser avec moi, faire en sorte que je m’ insulte, que je me violente intérieurement, que je pleure, que je doute, que je tremble, que je m’ endorme de désespoir.Cher parasite, tu t ‘es amusé pendant quelques( longues, trop longues) heures à m’ insulter vouloir me faire passer de l’ autre côté.

D’ un certain côté….tu as réussi.Mais au moment ou tu pensais que la partie était gagnée pour toi, j’ ai eu des messages.Des messages de soutien, des messages d’ amour, de protection, des signes qui m’ ont aidé.

Et petit à petit, je suis revenu dans un monde lumineux, dans un monde d’espoir, j’ ai attrapé cette perche de lumière blanche synonyme d’espoir, j’ ai repensé à tous les moments que je ‘ai pu découvrir lors de mon magnifique stage, je me suis reconnecté avec mon groupe.Mes alliés en quelques sortes.

Et toi parasite, tu t ‘es à ton tour progressivement effondré, tu sembles en ce moment déclarer forfait, vouloir me laisser du répit, pour peut- être revenir plus tard.

Saches  une chose parasite, je ne te laisserai plus saccager mon espace de paix intèrieur comme tu l’ as fait à outrance. La partie n’ es pas gagnée, mais pas perdue loin de là.

Je suis toujours debout, grâce au groupe, grâce à la lumière, grâce à nicolas, grâce  à mes proches.

Je vous aime

 

 

 

 

Robocop au salon Zen

Séverine, je t’avais annoncé que je ne pleurerai pas pendant ce stage.
Je t’ai dis que mon surnom c’était Robocop, que je n’avais pas pleuré depuis la victoire de Marie Myriam à l’Eurovision en 1977.
Et surtout que ce n’était pas un petit stage à la campagne qui allait changer ça.

Ce n’est pas tout à fait ce qui s’est passé.
Alors je voulais mettre les choses au clair : si certains ont cru voir des larmes sur mon visage, c’est à cause d’une allergie aux légumes crus, sur laquelle j’ai préféré resté discret.
La preuve scientifique : aujourd’hui j’ai mangé un tartare, et je n’ai pas pleuré.

D’un autre côté, Robocop ne pleure pas, c’est vrai, mais il n’a pas l’air très épanoui.
On sent qu’il ne traverse pas la vie dans la fluidité.
Si ça se trouve, sa mission d’âme, c’est fleuriste, ou Baby-Sitter. Il doit en avoir gros sur le cœur.

Tiens, ça me donne une idée de super scénario.
Après Robocop II le retour, Robocop III la mission d’âme.

C’est l’histoire de Robocop au salon Zen. Il marche sur un papier jaune.
D’abord, Robocop colle une amende au mec qui a laissé tomber le papier sur la voie pubique.

Ensuite, il lit le papier. C’est un flyer pour le stage mission d’âme.
Suite à un court-circuit (ce qui ne lui est jamais arrivé), il se rend sur le stand de Nicolas.

Là, il demande à Philippe ses papiers.
Philippe : « Mais qu’est-ce que tu ressentirai au plus profond de toi même si je n’avais pas mes papiers? »
Robocop : « Je sentirais de la colère monter de mon étui à revolver, et une furieuse envie de te passer les menottes »
Philippe : « Et tu la sens ou, cette colère? »
Robocop : « ???… ici, au salon Zen! Bon, je veux parler à quelqu’un de sain d’esprit : ou est le patron? »
Nicolas : « Prends ton temps, prends ta place : quand tu travailles, tout le monde progresse avec toi »
Robocop : « Tzzzz travailler tzzzz c’est justement ce que tzzz vous tzzzz m’empêchez tzzzzz de faire »
Anne-Marie : « Oulala, tu fais un bruit de mixeur qui a des ratés. Tu veux un jus concombre-ananas-grenade-artichaut? »
Robocop : « Tzzzzzzzzzzzz je vais en face tzzzzz, j’ai besoin d’un soin Reiki »
Philippe : « Mais qu’est-ce que tu ressentirai dans ton armure si tu n’avais pas ce soin Reiki? »
Robocop : « Tzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzzz »
Nicolas : « Respire, laisse passer la lumière »
Pierre : « Eh gamin, tu veux pas venir faire un week-end de stage initiatique pour les robots mâle qui ont un problème avec leur part de féminité? »
Robocop : « TTTZZZZZZZZ Je vous reconnais, vous : on a été pompe à essence tous les deux dans une vie antérieure, vous étiez la pompe à Gazoil à côté de moi! »
Dalila : « Heu non, tu te calmes la boite de conserve, j’peux pas être partout. La ou j’étais moi, y avait pas de gazoil. »
Robocop : « Vous commencez à me fatiguer. Je vais tous vous coffrer. »
Sandra : « Tu devrais travailler sur l’humilité. »
Robocop : « J’ai les circuits qui fument. Vite, ils me faut de l’alcool fort! »
Séverine : « Je ne m’enfuie pas, je vole…, sans fumée sans alcool, je vole… »

Bon, c’est juste un projet, hein, je cherche encore des financements.

Pierre, tu sors aussi!

Mercredi midi, deux jours après le stage.

Ce midi je déjeune avec une collègue, qui est bien plus qu’une collègue.
La personne avec qui nous avons RDV va avoir prêt d’une heure de retard (quand j’y repense, ce que c’est bien organisé, la haut !).
On se retrouve donc seuls à discuter, et le temps passe vite.
À un moment, première alerte, je lui parle d’elle, et je lui dis un truc qui la touche.
Je le sens tout de suite dans mon corps, et en même temps que je vois son regard se troubler.

Immédiatement, Nicolas, qui n’est pas ressorti de mon corps depuis ce matin, prend les commandes.
Je pointe mon doigt vers elle, et je l’interromps : « 
Là ! Tu as senti ce qui vient de te traverser ?
Ce que je te dis est vrai, ton corps vient de te le dire aussi!
».
Elle me répond, avec son sourire plein d’indulgence :
« Arrête Lionel, tu me fais peur avec tous ces trucs-là ».

Quelque chose me dit que le Nicolas qui sommeille en moi ne va pas en rester là.
Il a vu la faille, et il est comme le Lion affamé prêt à bondir : calme et déterminé, les griffes d’Amour sorties, avec une énorme envie de les planter dans le corps de douleur et se remplir la panse d’émotions refoulées.
Et très vite l’occasion se présente : je lui parle d’elle, de ses qualités, de à quel point ce qui lui arrive n’est pas dû au hasard.
Je sens le frisson qui nous traverse.
Je ne la laisse pas changer de sujet comme lors de la première alerte, et je continue en lui disant sa puissance et son intelligence, qu’elle n’est pas une usurpatrice, que les personne les plus brillantes de ma société ne lui font pas de faveur, ils l’ont simplement reconnue comme étant des leurs.
Et je lui dis aussi à quel point je suis fier qu’elle me considère comme un ami.
Sa main se pose sur mon bras, et des larmes habillent ses beaux yeux.
Un « tu es gentil » étranglé sort de sa bouche. Elle renonce à se dérober, et accueille son émotion.
Trop court moment de grâce…

Le Lion est repu, et tellement heureux…

Opportunément, le retardataire arrive et nous interromps.
Heureusement, parce que je suis tellement bien que j’ai envie de me lever et de pousser un hurlement de loup, en plein restaurant Thaï.

Comment ça un hurlement de loup? Tu veux dire que non seulement j’ai Nicolas en moi, mais j’ai aussi Pierre ???
Écoutez, on va pas tous tenir dans mon corps : si demain il me vient une envie de parler entre quatre yeux à un éléphant, ou de caresser un bol de cuivre, va falloir ajouter des matelas par terre !!

Épilogue : nous sommes retournés travailler. Et quand nous nous sommes quitté, elle ma lâché un « il faut qu’on se reparle ».
Le Lion se lèche les babines, et je suis à nouveaux dans le bonheur :-) :-)

Nicolas, sors de ce corps !

Mercredi matin, deux jours après le stage : ma femme entre dans la salle de bain.
Elle est stressée pour ma fille qui passe des concours.
On en parle un peu, sereinement me semble-t-il.
Et, tout d’un coup, elle cache son visage derrière ses deux mains et se mets à pleurer en disant juste « j’ai peur ! ».

Je travaille sur moi depuis des mois, j’ai fait deux stages sur le sujet, et pourtant quand je pleure, je ne suis toujours pas capable de dire si c’est parce que j’ai peur, ou parce que le PSG a perdu en finale.
Et elle, zéro stage, rien à faire de tout ça (t’as qu’à voir : quand je lui parle de Nicolas elle pense que c’est Nicolas le jardinier), et en moins de 10 secondes elle me sort les larmes et nome l’émotion.

Moi, quand je galère sur un truc, ça m’énerve de voir la facilité des autres.
Enfin bon.

En temps normal, je lui aurai répondu :
« Bon, chérie, tu veux bien me laisser la salle de bain, il faut que je me rase.
Tu t’inquiètes pour rien.
On en reparle ce soir, d’accord ?
 ».

Eh ben je ne sais pas ce qui m’a pris, mais je lui ai dit
« C’est bien… Respire.
Bien… Laisse couler l’émotion.
Accueille… Garde les yeux ouverts…
 » et je ne sais plus quoi d’autre qui aurait été tout à fait à sa place lors du stage.

Mince alors, je me transforme? C’est la pleine lune?

J’ai peur!…

J’ai un cheveu sur le chakra

J’ai fait couper court le peu de cheveux qui me restent avant le stage.
Bien sûr, je voulais me montrer sous mon meilleur jour.
Mais surtout, je voulais éviter que les cheveux gênent la descente de la lumière à travers le chakra coronal.
Ça parait logique, non ?

Bilan : moi qui n’ai presque plus de cheveux, je reçois les messages du Divin par télégraphe.
Alors que Laïla, qui a une chevelure magnifique, les reçoit en 4G débit illimité full options.
J’comprends pas, c’est quoi le problème ?

On m’a souvent dis : Lionel, tu cherche à l’extérieur la solution qui est en toi.
Mais ça ne veut rien dire, et je préfère rester sur ma ligne de réflexion, qui est plus logique.

Tiens, d’ailleurs, je crois que j’ai une nouvelle piste : Laïla, c’est quoi ton shampoing?

Vous dire

Je ne sais pas. Je ne sais pas comment vous dire… Je ne sais plus comment écrire.

J’avais écrit pourtant. Avant de venir à ce stage, j’avais écrit, dans mon fidèle cahier intitulé « Cahier de Développement Personnel et Spirituel – année 2015 » Je n’ai jamais autant aimé l’Ecole de la Vie que depuis cette année 2015 ! Depuis longtemps, je demande à Dieu de m’enseigner l’humilité. Car Il sait à quel point j’en manque ! Lui seul sait à quel point. Et je me prosterne chaque jour devant Lui, les larmes aux yeux, souvent, parce que je ne sais rien faire d’autre. Il m’entoure de ses bras et me chuchote « relève-toi, mon enfant, je t’aime. Vois comme le monde que j’ai créé pour toi est beau ! Va donc jouer dehors, avec tous tes amis… » Et Il me regarde partir en courant, danser ma vie, tourbillonner de joie et de gratitude, et je Le vois me sourire, avec bienveillance ! Père Céleste, je Vous aime… Je sais que lorsque je suis fatiguée de courir, je peux me reposer auprès de Vous, rêver d’amour et Vous écouter me bercer de Votre Onde Infinie. Je Vous aime et je Vous demande Pardon, mon Dieu…

Je n’avais pas compris que l’humilité, c’était l’amour de soi, l’amour des autres, l’amour de Dieu. Car c’est bien la même chose. En m’aimant, je fais preuve d’humilité, parce que je prends soin de moi, à mon niveau, je m’entoure maladroitement de mes petits bras en me murmurant des choses tendres et douces… Je m’encourage, je m’en cours âge, je mens courage, jeux manque ou rage, je m’en coups rage…

Et quand je perds la boule, je pense à vous, mes chers amis de mission d’âme… Mission d’amis, Mission d’Amour ! Je me rattrape à vos sourires, à la Musique de vos voix, à la lumière de vos regards, à la chaleur de vos corps que j’ai tenus contre le mien, durant un simple instant de vie, qui me parut durer le bonheur d’une éternité. Je me suis nourrie de votre amour. Je grandis loin de vous pour vous faire la surprise à mon retour.

Oui, mon corps de souffrance est là. Quand il parle à présent, j’ai envie de l’écouter, de l’aimer. Avant, je n’avais qu’une envie, qu’il se taise. Et je lui disais : « tais-toi ! Laisse-moi ! Va t’en ! Je ne suis pas toi ! Laisse-moi vivre heureuse et fiche moi la Paix ! » Mais non, il est là. Il ne s’en va pas. Je l’aime parce qu’il est resté. Je l’aime parce qu’il me rappelle tout ce que j’ai traversé, ces petites dunes de douleur qui me paraissaient des montagnes ! Oh, mais Mon Dieu, j’étais si petite, si minuscule, une fourmi qui gravit une dune… et aujourd’hui grâce à votre Amour j’ai la Force de gravir des Montagnes de Silence, de Doute, d’affronter mes dragons de Peur, de Jalousie, d’Orgueil, de Vanité… Ils sont puissants, ces dragons ! Lucifer est insidieux. Lucifer est ainsi, Dieu. Il s’insinue dans les failles les plus infimes. Il ceint six nues dans les haies… faillis-le, Plus Saint Fîmh !

Seigneur, je veux vous remercier. Je veux vous dire, par chaque souffle, par chaque pas, par chaque regard, par chaque pensée, par chaque geste, par chaque mot… à quel point votre Monde est Beau, Parfait, Divin, Riche, Puissant, Fabuleux, Merveilleux, Intense, Véritable, Authentique, à Votre image… Comment en serait-il autrement ? Comment pourrions-nous vous remercier de Tout ce que Vous faites pour nous ? Nous sommes si petits, Seigneur… Nous sommes si petits et si nombreux, et malgré cela Vous êtes au-Dessus, au-Delà de toutes nos vies, au-Delà de toutes nos espérances, au-Delà de tous nos rêves…

Seigneur, vous êtes mon seul Maître, le Seul en qui je crois véritablement, parce que Vous faites tant pour chacun… ! Vous seul savez le Temps, l’Amour, la Vérité, le Monde, la Vie… Vous seul Etes et nous sommes vos bêtes !

Bêtes en Fête, pour vous Célébrer, mon Dieu

Drôles de têtes que vous nous faites, mon Dieu !

Bêtes en dettes pour votre Fait, mon Dieu

Bêtes béates de votre Amour, de votre Monde

En pâmoison devant la magnificence d’un brin d’herbe

En émoi devant une abeille qui butine la Vie

A genoux devant la Cathédrale de Reims, qui nous rince l’œil !

Je Vous Aime, mon Dieu

Gardez ma Vie, Prenez ma main

Guidez-moi vers demain

Seigneur, voici mon cœur, pour Vous

Seigneur, je veux Vous donner mes yeux

Ils pleurent tant de Vous, pour mieux voir le monde à travers Votre Divine Brume…

Je veux mouiller la Terre de mes larmes, pour la rendre fertile

Que le Soleil chauffe mes larmes et que les cristaux de sel apparaissent, minuscules pépites de gratitude, si petites pépites…

C’est ainsi que Vous avez créé la Terre, n’est-ce pas ? La Mer, Vos Larmes, le Soleil, Votre Cœur, le Vent, Votre Souffle, Les Saisons, Vos Emotions…

Vous nous avez Tout donné, mon Dieu

Et Vous nous avez Faits !

Seigneur, Merci d’avoir Créé la Terre

Seigneur, Merci de m’avoir permis de vivre ici

Seigneur, aujourd’hui je l’admets

Devant Vous, Mozart pour preuve

Je veux vivre sur cette Terre

Que mes pieds nus sentent la chaleur de la terre qui grouille de Vie

Que mes mains se lèvent pour sentir le Vent, Votre Souffle Divin

Que mon cœur reste à la bonne hauteur, pour battre auprès de ceux de mes frères et sœurs

Seigneur, j’avais peur

Vous avez envoyé une armée si puissante…

Vos anges, vos archanges, vos amours, vos chérubins, vos guides, toute votre hiérarchie dans mon salon ! Comment faites-vous, Seigneur ? Et vous riez ! Je vous entends ! Et je ris aussi, Seigneur… Je ris, Dieu Merci ! Vous m’apprenez toutes les langues à la fois, vous jouez à cache-cache avec moi. Vous me faites rêver. Vous me réalisez. Vous m’aimez. Vous me protégez. Vous m’offrez toujours la Vie, à chaque instant.

Seigneur, je n’ai qu’une chose à Vous demander (quelle impertinente je fais !) : laissez-moi vivre pour Vous remercier. Continuez de verser en mon cœur Votre Amour et Votre Vie, que Votre Puissance fasse jaillir la Source d’Amour, que toutes les scories soient évacuées, que toutes les impuretés soient nettoyées. Je ne mourrai pas avant d’être belle pour Vous, Seigneur. Alors, laissez-moi le temps qu’il faudra, car il y a du travail ! Je travaille pour Vous, Seigneur. Vous êtes mon seul Patron, mon seul Garant, mon seul Statut, mon seul Salut. La vie est mon salaire, et j’ai bien l’intention de la dépenser ! Je vous aime, Seigneur.

Je saignais, Seigneur, et Votre Fils m’a soignée

A la recherche de la nouvelle Star

Ben oui, le stage mission d’âme, c’est comme à la télé, mais en mieux : avant le stage t’osais à peine chanter dans ta salle de bain, et mardi matin tu t’es réveillé en star. Et le pire, c’est que tu n’es même pas venu pour ça.

Dalila, tu as conquis le jury : non seulement tu chantes mais tu danses.
J’ai voté pour toi en envoyant le code « C’est ça » au numéro qui défilait en bas de l’écran.

Dora, dès le premier son que tu as émis, tu m’as décoiffé, et Dieu sait que ce n’est pas facile avec le peu de cheveux qui me reste.

Séverine, tu as été magique, et pour moi ça a été « je ne m’enfuie pas, je pleure ».

Et je rends également hommage aux voix cristallines (mais anonymes) qui m’ont enchantées lors de nos chorales.

Pour vous tous et toute, j’aurai mis les pieds sur le buzzer plus vite que Mika pour vous avoir dans ma team.

Les mains bienveillantes

Le premier soir, lorsque j’ai vu après le dîner toutes ces mains bienveillantes se poser sur les épaules des uns et le dos des autres, et faire leurs soins, j’ai trouvé ça très beau.
Ça commençait bien, la guérison et l’Amour étaient déjà présents.
Et mon tour est venu le lendemain lors d’un soin.

Merci à ceux qui sont sortis de la chaîne pendant le soin pour s’occuper de mes blessures. Merci Maëlys, merci Laureline.

Et merci à celle qui a carrément fait la chaîne à elle toute seule, autour de nous tous! Merci Dalila.
Au niveau spectacle, c’était juste génial. On était dedans, à fond.
Si tu trouves ta voie dans le chant et la danse, c’est parfait, parce que pour la mise en scène, ils s’en occupent la-haut!

Le pack Divin

Quand je me croyais seul, j’avais l’impression d’être comme un joueur de rugby dans la mêlée, au contact avec l’adversaire.
Mais sans équipe autour de moi.
Je poussait la vie tout seul, et c’était parfois dur.
Il y a quelques temps, j’ai regardé autour de moi, et je me suis rendu compte que je n’étais pas seul.
Je suis entouré de supers joueurs, il y a du lourd derrière moi, un paquet de joueurs avec des grosses cuisses qui poussent fort : des guides, des anges, des Archanges, et des présence qui vibrent encore plus haut.

Mon ange gardien était en moi pendant tout le stage, ça je le sais. Béni soit-il.
Mais pour le reste, je n’arrive pas encore bien à lire les numéros sur les maillots.
Alors, un grand merci à Chahinez, Lucienne et Olivier de m’avoir dit quelle présence merveilleuse vous aviez vu derrière moi. Ça m’a rendu tellement joyeux!
Grâce à vous, je sais qu’il y a de la star internationale dans mon équipe : je pensais jouer en amateur, mais en fait je joue en première division.

Quant on voit à quel point on est aimé du Ciel, ça devient de plus en plus difficile et incohérent de ne pas s’aimer.
Parce que, ils ne peuvent quand même pas se tromper à ce point là, la-haut!
Non?